Tous ces manadiers, hommes de main qui tous les jours sont sur les route a transporter des taureaux dans les quatre coins de la Camargue. Etre manadier est le reve de biens des jeunes gens. Beaucoupou du moins de plus en plus y accédent. Parce qu'aujourd'hui élever des taureaux ne veut plu dire pooseder des centaines d'hectares ou de taureaux ni meme des années de sacrifice à créer une race. Avec quekque arpents de terre et cinq dizaines de betes on arrive a avoir une vedette, car la selection a était fait en amont, toute les vaches acquises peu importe leur provenance, sont garantie de bonne origine, donc suceptible de donner des produits immédiatement.
Mais etre manadier ce n'est pas qu'aller chercher un prix en piste c'est tout un travail quotidien d'agriculteur de manutentionnaire d'abnegation de pein. Chaque saison apporte sont lo de travail supplémentaire. Il faut rentrer les foins en juin reparer cloture en hiver donner a mangeer tous les jours, changer les bete de paturages, les soigner leur faire les innombrable controle sanitaire.. Se lever totn pour trier les courses du jour organiser la tourner, partir en camion manger a exterieur attendre dans un bar ou sur un siege l'heure de kla cours, tirer sur des cordes souvent ne pas ce regaler embarquer faire lz touner pour ramasser les taureuax dans les divers torils et rentrera pas d'heure. Se coucher epuisé et recommencer le lendemain ( je rajoute pour les cavalieer soccuper des cheveaux bandido abrivade ferrade etc )
Les manades qui tournent sont soulises a un rythme de travail epuisant durant les 3mois dété. Initule de prevoir une journer en famille de se projeter ou de compter sur une soirée conviviale l'été est longsacerdoce que seule la fin des fetes votive stoppe.
Manadier comme gardians. Tous embringuésdans cet enchevetrement de passion et d'idéal.
Un monde a eux pour qui il faut etre né et conditionné. Souvent portés jusqu'a l'épuisement pour de maigres salaire ou de petit gain.Car si le nombre de course croit, les prix de location des taureau diminuent
petit texte de Daniel Simeon extrait cocardier jeudi 30 aout 2007